COTISATIONS
Pierre,
Je me permets de répondre au mail que tu as fait parvenir à Bernard.
Le club de l'Association Sportive du Comité d'Entreprise de France 2
est, comme sont nom l'indique, budgeté à 80% par le comité
d'entreprise de France 2. Les 20 % restants étant les cotisations.
Le comité d'entreprise nous a, l'an passé, notifié qu'il
trouvait anormal que le budget CE France 2 soit utilisé pour des non
salariés ou ayants droits et nous a demandé, dans la mesure du
possible, de n'avoir AUCUN extérieur.
Par ailleurs, et pour la première fois depuis 10 ans, notre budget de
fonctionnement a été réduit de 20%. Voilà les mesures
prises par notre C.E en 2005.
Par conséquent le bureau de la section athlétisme et notamment
moi-même avons été obligés de trouver une solution
paliative à ces attaques.
La première est que le poste financier correspondant aux courses hors
région parisienne a été fortement revu à la baisse.
Et pour que les "extérieurs" puissent continuer à être
licenciés à l'ASCE France 2 athlétisme, nous avons augmenter
la cotisation à 120 euros (cotisation équivalente à un
club civil).
Pour mieux comprendre le raisonnement, la licence fédérale coûte
50 € au club, un marathon 40 €, un maillot 30 € (on est déjà à
120 €), sans compter les petites courses annexes (15 à 30 € par course)
qui sont en moyenne de 2 à 5 courses par athlètes.
Dans les prestations aux athlètes du club que je n'ai pas énoncé
ci dessus, il y a les calendriers des courses, le deal avec Nike sur lequel
Bernard et moi-même avons travaillé, l'entraineur, et les petites
choses qui ne se mesurent pas.
Je comprends ton choix d'arréter avec le club mais si tu ne revenais
pas sur ta décision, saches que je le regrette. Et si d'autres extérieurs
actuels suivaient ton exemple, je le regretterai tout autant. Je pense à
Alexandre, à Frédéric, à Véronique entre
autres.
Mes amitiés vont vers toi et vous tous.
Encore bravo pour ton titre de champion départemental. Je sais les sacrifices
pour obtenir ce genre de résultat mais je connais également le
bonheur et la fierté que l'on en retire.
A bientôt sur un stade.
Gilles Silard, 12 septembre
2005