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Marathon de New-York 2006

Salut les gars,
Quelques photos chronologiques du marathon.
Alors d'abord, le vendredi, c'est l'entraînement, enfin plutôt le pré-décrassage, dans Central Park. On se croirait à la
campagne, c'est beau non ?

On tourne autour de la réserve d'eau de New York. Les coureurs New Yorkais ne sont pas contents, les 35
irréductibles gaulois ne tournent pas dans le bon sens et perturbent le footing matinal des habitués.

Chauvelier la fusée est là et nous prodigue les derniers conseils d'avant course . Il nous fait perdre nos illusions d'un
temps canon sur le New York. Ce sera dur, il l'a dit !

Et puis le dimanche c'est le jour de la course. L'organisation impeccable, pas d'attente pour le transfert en bus des 38
000 participants, l'arrivée in situ à ...6h15.
Allez courage, plus que 4 heures avant le départ ! Les (centaines) de volontaires font une haie d'honneur et nous
encouragent déjà.

Thé chaud, bagels à gogo, rencontres à droite et à gauche, photos "officielle" avant le départ, le temps passe vite, on
rejoint nos sas. Gilles, d'accord je n'ai pas couru avec le maillot officiel du club mais remarque que le logo FRANCE 2,
fièrement, est bel et bien là !

Le temps d'ajuster les lunettes de soleil (je vois d'ici Nanard qui se moque), de régler la montre, et pan ! Le coup de
canon, et la libération de 38 000 coureurs affamés de bitume sur le Verrazano Bridge :

Vous me voyez, le mec avec le T-Shirt France 2, c'est moi :

Et après ? Que vous dire ? Que retenir ? En vrac : un public chaleureux, enthousiaste et donc fabuleux ; les douleurs
qui montent à partir du 16ème mile, suite à l'ascension du Queensboro Bridge ; l'Italien qui court devant moi pieds nus
et qui n'a pas d'ampoules , lui ; la first avenue qui monte et qui monte ; l'orchestre Écossais en jupe qui joue la
marseillaise sur le pont qui nous relie au Bronx et que je remercie sur le pouce (observez la délicatesse de l'organisation
qui a apposé des tapis sur les grilles du pont pour préservez nos pieds) ; la pancarte qui fait sourire : "FINISHING is your
only fucking option !" ; la fifth avenue longue longue et qui monte et monte ; le 23ème mile qui n'arrive jamais ; le Xavier
qui n'est pas là pour m'encourager et me traîner sur les 10 dernières bornes ; les montagnes russes de Central Park ; la
ligne d'arrivée enfin ! Et puis 2 secondes après, cette pensée qui surgit : merde, c'est déjà fini !

 

 

Un grand MERCI les gars pour votre soutien et vos encouragements pendant l'entraînement (et après la course). J'y ai
souvent pensé durant les 3h08. Mon temps n'est pas aussi bon que sur Paris mais croyez-moi, la deuxième partie à partir
du 13ème mile, est dure, très dure !
Amitiés.

Fred